Parc naturel de Brenne : Virginie Meyniel à la découverte d’un monde sauvage

Pour les naturistes et les amateurs de grands espaces naturels authentiques, le Parc naturel régional  de Brenne se veut être une véritable référence. Attirant chaque année des milliers de visiteurs, ce site exceptionnel se situe aux confins de la Touraine, du Poitou et du Berry dans le département de l’Indre. Communément appelé le « Pays des mille étangs », le parc s’étend sur près de 183 000 hectares, ce qui en fait le plus vaste parc zoologique de France. Il abrite une faune et une flore atypique, entre vallées, marais, étangs, forêts et pairies entre autres. C’est d’ailleurs cette grande diversité qui fait la renommée internationale du parc, une terre sauvage totalement préservée. Ce paradis de calme et de sérénité sert également de refuge à quelques milliers d’insectes et d’animaux, invitant à une aventure tout simplement inédite. Créé en 1989, le parc compte parmi les principales curiosités du pays (profil de Virginie)

Un site dédié à la sauvegarde des espèces menacées

Lors de sa visite du Parc naturel régional de la Brenne, Virginie Meyniel n’a pu que constater l’unicité de ce site naturel en plein cœur de la France. L’établissement zoologique est avant tout dédié à la sauvegarde d’une faune et d’une flore menacées, constituant un patrimoine naturel d’exception. Unique parc zoologique au statut de laboratoire de recherche, il abrite notamment la Réserve de la Haute-Touche vouée à une meilleure connaissance et à la conservation d’une faune sauvage. Dans le cadre de ce programme de sauvegarde, c’est une quarantaine d’espèces animalières qui sont répertoriées. Les visiteurs peuvent par exemple y observer la cistude d’Europe une tortue aquatique ou encore l’outarde canepetière, un oiseau migrateur. Chaque année, de jeunes animaux sont élevés dans le parc pour préserver les espèces de l’extinction, avant d’être relâchés dans leur environnement naturel.

Autre particularité du parc régional, c’est que la réserve fait l’objet de nombreux classements de par sa richesse écologique incontestable désormais reconnue au niveau national, de même qu’en Europe et dans le reste du monde. Au niveau européen, le territoire compte quatre sites reconnus dans le réseau Natura 2000. La Grande Brenne, les vallées de l’Anglin et de la Creuse sont classés Zones de Conservation Spéciale au titre de la Directive « Habitats ». Quant à la Brenne se superposant à la ZSC Grande Brenne, elle est classée Zone de Protection Spéciale au titre de la Directive « Oiseaux ». Bien que le parc naturel se présente tel un patrimoine bâti riche, intégrant de petites maisons traditionnels et de châteaux, le site demeure encore peu connu à ce jour. A lui seul, le parc concilie de se fait la préservation d’un patrimoine naturel d’exception et développement d’activités dans le total respect de l’environnement.

Une zone humide d’importance internationale

Pour les visiteurs, le paysage du parc naturel régional de Brenne se veut être une attraction à part entière. En effet, en plus de ce décor luxuriant il faut noter que le site héberge plus de 4 000 plans d’eau, soit l’équivalent de 9 000 hectares d’eau. En termes de superficie, il s’agit de la deuxième zone humide de l’hexagone. D’ailleurs l’intégralité du parc est classé « zone humide d’importance internationale » depuis 1991 au titre de la convention de Ramsar. Concrètement, il s’agit de l’une des plus grandes zones continentales françaises, comptant près de 3 000 étangs. La beauté de ces derniers se veut tout simplement incontestable pour les visiteurs comme Virginie Meyniel, bien qu’il s’agisse tous de points d’eau artificiels.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ces étangs n’ont pas été créés uniquement pour embellir le paysage du parc naturel régional. Ils sont également utilisés pour la pisciculture, produisant chaque année près de 2 000 tonnes de poissons durant la saison de pêche. Outre les étangs, les mares et autres eaux stagnantes, des eaux courantes viennent parfaire le décor, à l’instar des rivières, ruisseaux ou encore les sources. Ces différentes zones humides constituent un réseau particulièrement bien organisé ouvrant droit à l’expression d’habitats humides caractéristiques de la Brenne. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que les mares et étangs accueillent d’importantes populations d’espèces de plantes aquatiques, d’amphibiens et d’invertébrés, tenant ainsi un rôle majeur pour la conservation de la biodiversité locale à l’échelle du paysage. Tout ce territoire humide préservé constitue également un lieu important de reproduction des oiseaux migrateurs. Il faut compter pas moins de 267 espèces d’oiseaux présentes sur le site, dont 150 espèces nicheuses.

A la découverte de la faune européenne

Pour les amoureux des animaux comme Virginie Meyniel, le Parc Naturel de la Brenne demeure LE site de prédilection pour découvrir et observer la faune européenne dans toute sa splendeur. Le parc régional intègre un immense domaine forestier de plus de 400 hectares, dont 150 hectares restés sauvages autorisant un millier d’animaux des cinq continents à évoluer en toute liberté. La plupart d’entre elles font d’ailleurs l’objet d’un programme international de sauvegarde. De ce fait, le parc zoologique abrite une collection unique en mode, avec toutes ces espèces évoluant en semi-liberté. C’est d’ailleurs un des principaux atouts du parc invitant les visiteurs à rencontrer ces animaux dans leur habitat naturel autour d’une balade à pied, en voiturette électrique ou encore en calèche le long des vastes allées.

Le parc animalier situé au cœur de la Brenne permet ainsi de vivre une aventure inédite en son genre, offrant tout simplement un spectacle à l’état brut, sans aucun artifice. Les quelques 1 300 animaux évoluent au gré de vaste enclos boisés, autant d’ambassadeur de 120 espèces animalières. Tout au long du parcours de quatre kilomètres au cœur de la faune européenne, la réserve animalière donne accès à la première zone française de peuplement de torture aquatique en voie d’extinction, la cistude d’Europe, soit une population de 100 000 tortues. Le site étant dédié en grande partie à la sauvegarde des espèces animalières en voie de disparition, les visiteurs et naturistes peuvent y observer des guépards, loups, lynx, tigres, antilopes, mouflons ainsi que des populations de lémuriens et de babouins. Le parc abrite également de nombreuses espèces d’insectes, dont des libellules.

L’incontournable Maison du parc

Aussi étonnant que cela ne puisse le paraître, le parc naturel régional de la Brenne n’est pas seulement un cadre naturel authentique faisant office de refuge à des milliers d’animaux et d’insectes ainsi qu’à 1 600 espèces végétales, dont des orchidées sauvages. Plongée dans une grande variété géologique créant six grandes entités paysagères bien distinctes, la Maison du Parc se veut être une attraction à part entière pour les visiteurs comme Virginie Meyniel. Faisant office d’espace d’accueil chaleureux et convivial, la Maison du Parc représente avant tout un point d’informations sur la nature, un passage obligé en somme. Elle se situe au cœur du hameau classé du Bouchet, arborant l’exemple parfait de l’architecture rurale de la Brenne de par la forme du bâti et les matériaux utilisés pour sa conception.

La Maison du Parc dominée par son château abrite une boutique, met à la disposition des visiteurs un diaporama sur la faune et la flore du parc, de même qu’un espace de dégustation consacré exclusivement aux produits du terroir. Se voulant être un véritable lieu de vie, le lieu d’accueil privilégié sert entre midi et 15 h des produits du terroir à déguster sur place. Entre les frites de carpe, les rillettes de poule, les tartines de carpe fumée ou encore les crêpes aux saveurs d’autres parc, la Maison de Parc autorise une pause dégustation et détente par excellence. Par ailleurs, elle constitue également un point de départ parfait pour les adeptes de randonnées pédestres ou à vélo. Depuis la Maison du Parc, il est possible d’emprunter différents sentiers conduisant à la rencontre d’une faune et d’une flore d’une authenticité incontestable.

Plus de 250 sorties en pleine nature

Contrairement aux autres parcs animaliers français connus, le Parc Naturel de la Bresse offre l’opportunité aux visiteurs de profiter d’un peu plus de 250 sorties accompagnées en pleine nature. Alors que Virginie Meyniel a particulièrement apprécié sa randonnée à pied parmi la vingtaine de balades de Brenne, il faut compter aussi une douzaine de circuits jalonnés établis pour les visiteurs préférant d’approcher la nature en toute discrétion à vélo. Les amateurs d’équitation auront également le plaisir de découvrir le parc à cheval ou en âne bâté.

Pour préserver au mieux l’équilibre de ce petit paradis naturel, une visite en voiturette électrique constitue une excellente option pour profiter du paysage enchanteur du parc naturel régional de la Brenne pour une initiation à la botanique ou tout simplement observer les nombreuses espèces animalières. Parmi les sorties les plus prisées du parc, le safari en voiture dans le Berry, soit un parcours de quatre kilomètres dès l’entrée dans réserve invite à l’observation des bisons, sangliers, cerfs, bouquetins, etc. Le circuit aventure se faisant en calèche, à pied ou encore à vélo fait plonger les visiteurs au cœur de sentiers ombragés pour aller à la rencontre d’animaux sauvages de type antilopes, lémuriens…